2017

Le programme de 26-28 mai 2017!

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Thème: mediterranea
Ou?

Présentations/ateliers & Salon du livre:

  • Bühlplatz-Mensa (Gertrud-Woker-Strasse 3)
  • Casa d’Italia, Bühlstrasse 57
Concert samedi : Zieglerstrasse 9
Heures d’ouverture :

vendredi: 18H00–23H00

samedi: 10H00–19H00

Concert samedi soir: 21H00-02HOO

dimanche: 10H00–15H00 (salon du livre & sérigraphie seulement le samedi et le vendredi)

Tous les événements seront traduits en français, allemand et anglais si nécessaire.

Vendredi

19H00 exposition : Uter

Projet Uter

 

Une fresque consacrée aux mondes imaginaires de l’avortement, et exploration socio-politique du corps féminin en milieu capitaliste.

Plus d’info: www.projecteuter.wordpress.com

20H00 présentation du livre : Rage de camp

Rage de Camp

Rage de camp, c’est un essai, un outil, un petit pavé à balancer à la face de ce monde pourri ! À l’intérieur on a tenté de répondre à quelques questions épineuses quand on veut se retrouver à nombreux-ses. Par exemple : comment assurer la bouffe pour plusieurs centaines de personnes ? De quels espaces et de quels rôles a-t-on besoin pour se sentir toutes et tous bien ? Est-ce que tout est à prix libre ? Et pour l’élec’, c’est quoi le mieux : groupe électro ou piratage du réseau ?

Mais c’est pas tout, parce que mettre sur pied un campement avec une autogestion qui roule, c’est galère. On n’a pas toutes les solutions, on n’a pas tout essayé et on s’est parfois planté·e·s en beauté. C’est pour ça que ce bouquin est là : pour raconter tout ça, à plusieurs voix.

Discussion et présentation.

21H00 concert : Manuel & Moel

Samedi

11H00 – 13H00 présentation : Notara 26

Notara 26

Notara 26 (Exarcheia, Athènes)- un squat de logement pour les réfugié.e.s et les migrant.e.s

Il y a une année et demi, on a squatté un bâtiment public vide à Athènes, dans la rue Notara 26. Notre but était de créer un projet de solidarité avec des réfugié.e.s et des migrant.e.s afin d’assurer leurs besoins immédiats- comme le logement, la nourriture et l’aide médicale. Ce projet n’est pas de la philanthropie, mais plutôt de la solidarité autogéré, où les habitant.e.s et les réfugié.e.s travaillent collectivement et décident et résolvent des questions et problèmes ensemble, avec une AG ouverte. Le squat a de la place pour 120 personnes, tandis que 5 500 réfugié.e.s ont déjà franchi ses portes et y sont resté.e.s jusqu’à présent.
Nous voulons parler alors de la présentation et fonctionnement de Notara 26 (problèmes, erreurs, gains, stratégies) ; des autres squats pour réfugié.e.s à Athènes et les initiatives anarchistes en matière de migration. Des questions et des conversations peuvent suivre.

13H15 – 15H45 atelier de chant: partie 1 préparation

13H30 – 15H30 présentation : Une approche critique de l’antisexisme dans le milieu anarchiste

Une approche critique de l’antisexisme dans le milieu anarchiste

Première partie: On va brièvement examiner l’historique de la question féministe en Grèce dans des cercles anarchistes, la formation des structures actuelles et les approches théoriques dominantes de la communauté anarchiste. La violence sexiste à l’intérieur du milieu anarchiste est l’une des principales raisons qui nous pousse à vouloir aborder la question de la culture du viol.

Deuxième partie: On va discuter du fonctionnement et de la reproduction de la culture du viol dans le milieu anarchiste, de la dépolitisation de la violence interpersonnelle et des structures oppressives non-explicites qui servent à perpétuer les discriminations de genre. On regardera alors le lien important entre la création d’une communauté et l’attaque aux systèmes d’oppression. Cela permet d’illustrer comment la violence sexiste est une méthode clé dans la perpétuation de l’oppression des femmes dans nos sociétés patriarcales. Le travail collectif « Trahison – une analyse critique de la culture du viol dans les sous-cultures anarchistes » servira d’outil de référence et d’analyse et on va tenter de souligner que la violence sexiste ne se produit pas dans un vide social. L’analyse anarchiste du pouvoir et la lutte sont des outils importants pour déconstruire le fonctionnement de la culture du viol.

 

16H00 – 18H00 présentation : La résistance locale l’exploitation environnementale

La résistance locale à l’exploitation environnementale

Table ronde avec des intervenant.e.s d’Artvin, Turquie; Imider, Maroc et Tarente, Italie – et Yvonne de Solifonds.
Les habitant.e.s d’Artvin, une petite ville de la région de la mer Noire au nord-est de la Turquie, ont résisté à l’ouverture d’une mine d’or et de cuivre dangereuse dans la région de Cerattepe depuis plus de 20 ans. Après des années de résistance, le conflit est toujours en cours.
Imider est le site de la plus grande mine du continent africain, et le 7ème plus grand producteur d’argent au monde. Un groupe de manifestant.e.s qui vivent sur le mont Alebban depuis 5 ans tentent de protéger les eaux souterraines du village. La lutte d’Imider intègre des principes tels que la démocratie radicale, la décentralisation des décisions et l’égalité des sexes.
A Taranto, en Italie, une usine d’acier appartenant à Ilva Industry a provoqué des hauts niveaux de pollution. Cela a mené à une lutte continue de la part de la communauté pour protéger leur santé et la santé de l’environnement.

 

18H30 atelier de chant: partie 2, le concert

21H00 concert au Zieglerstrasse 9:

K0DE (solo set / acoustic powerwave)

Basseville (psychedelic stoner garage)

Syndrome WPW (violence and synths)

Dimanche

10H00 Brunch

12H00 -13H30 présentation : Résistance de Haïfa à Gaza

Résistance de Haïfa à Gaza

De Haïfa à la Cisjordanie et à Gaza, des activistes résistent à l’oppression de l’État, à l’apartheid et au caractère colonial d’Israël. Depuis plus d’une décennie, the Popular Committee Against the Wall organise des manifestations hebdomadaires dans des villages partout en Cisjordanie contre le Mur d’Apartheid d’Israël, l’accaparement des terres et l’occupation. Les Anarchists Against the Wall (AATW) ont participé à des centaines de manifestations et d’actions directes menées par les Palestinien.ne.s. Comme le mouvement révolutionnaire Gaza Youth Breaks Out dit: « Nous en avons tellement marre d’Israël, du Hamas, de l’occupation, des violations des droits humains et de l’indifférence de la communauté internationale! Nous voulons crier et briser ce mur de silence, d’injustice et d’indifférence comme le F16 israélien brisant le mur du son ». Des activistes de différents groupes parleront de leurs luttes communes et des mesures oppressives que l’État d’Israël prend pour réprimer les actions anti-coloniales.

14H00 – 15H00 atelier de calligraphie